Nommé directeur du Parc national des Écrins à compter du 1er février prochain, Bertrand Galtier arrive de la Réunion où il dirigeait la DEAL (Direction de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement).
"Une action proche du terrain avec une dimension importante de préservation d'un patrimoine exceptionnel et de développement local, en partenariat étroit avec les acteurs du territoire" : Bertrand Galtier résume ainsi à la fois sa vision et son intérêt pour la direction du Parc national des Écrins, un poste qu'il occupera à compter du 1er février 2012.
"Les enjeux de l'action du Parc dépassent ses limites géographiques. Il participe à la politique nationale de biodiversité et contribue à la connaissance sur les effets du changement climatique. J'ai été frappé par la dimension culturelle du projet de charte : j'aborde donc ce nouveau poste avec beaucoup de curiosité, de respect pour le travail accompli, et de détermination."
Agé de 52 ans, marié et père de quatre filles, Bertrand Galtier est diplômé de l'Ecole polytechnique et Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts. Avant de s'installer à la Réunion, en 2008, Bertrand Galtier a exercé en France, en Thaïlande et en Côte d'Ivoire. Il a notamment été professeur assistant en traitement d'images spatiales à l'Asian Institute of Technology de Bangkok, fondateur et directeur du service IGN Espace de Toulouse, conseiller de coopération à l'Ambassade de France à Abidjan, et sous-directeur au ministère chargé de l'environnement.
Depuis le 1er janvier 2008, Bertrand Galtier a rejoint la Réunion, en tant que directeur de la DIREN (Direction régionale de l'environnement) pendant trois ans. En 2010, il est devenu responsable de la préfiguration de la DEAL (direction de l'environnement, de l'aménagement et du logement), créée par fusion de la DIREN, de la DDE et de la DRIRE.
Il a ensuite occupé les fonctions de directeur de la DEAL depuis le 1er janvier 2011. Bertrand Galtier a notamment travaillé sur différents dossiers majeurs concernant la Réunion comme l'élaboration du SDAGE (schéma directeur d'aménagement et de gestion de l'eau), le classement de la Réunion au patrimoine mondial de l'Humanité de l'Unesco et la montée en charge du logement social.
Après dix années aux Écrins, marquées fortement par l'évolution de la loi et le projet de charte, Michel Sommier va prendre la direction de Parc nationaux de France.
Après dix années aux Écrins, marquées fortement par l'évolution de la loi et le projet de charte, Michel Sommier va prendre la direction de Parc nationaux de France.
Cette fois encore, Michel Sommier reste dans la famille des parcs. Avant de rejoindre le Parc national des Écrins, en avril 2001, cet ingénieur du GREF (Génie rural des eaux et forêts) a tout d'abord travaillé dans les parcs naturels régionaux : dans le Luberon comme directeur-adjoint pendant 5 ans puis dans le Massif des Bauges. Là, pendant plus de 6 ans, il a dirigé l'association pour la création du Parc naturel régional, puis le Parc lui-même dès sa création fin 1995.
Prendre la direction du Parc national des Écrins était donc pour lui une évolution professionnelle logique car Michel Sommier n'oppose pas les Parcs régionaux et nationaux qui sont pour lui "deux variantes d'un même métier, surtout dans nos montagnes où l'homme est très présent et où les Parcs assurent une mission de protection-développement".
Tels étaient les propos que nous relations alors dans l'Écho des Écrins, le journal du Parc national, lors de sa nomination.
Il soulignait également la dimension supplémentaire des Parcs nationaux qui ont à gérer cet espace "d'exception" qu'est la zone du cœur où "la mission de suivi scientifique du Parc a une importance particulière pour pouvoir mieux gérer l'équilibre délicat entre fréquentation du public et protection des espèces".
De fait, les dix années qu'il a passées dans les Écrins reflètent parfaitement cette double mission, affirmée par le législateur qui a souhaité une réforme des parcs nationaux.
Michel Sommier quitte donc les Écrins alors que s'ouvre l'enquête publique sur le projet de charte, élément majeur de la réforme de la "loi parcs" de 2006 qui a donné également naissance à l'établissement public "Parcs nationaux de France", basé à Montpellier, dont il va assurer la direction.
Ecouter l'extrait de l'interview de Michel Sommier, sur Radio Alpine meilleure (RAM), au journal du lundi 28 novembre 2011
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Lors de la dernière réunion du conseil d'administration, son président, Christian Pichoud, a chaleureusement remercié Michel Sommier pour son action au sein du Parc national des Écrins, se félicitant du tandem qu'ils ont formé à la tête du Parc national des Écrins au cours des dix années écoulées... et précisant que "dans ce tandem, au Parc, c'est le directeur qui pédale".
Il a cité des périodes importantes comme la mise en œuvre du programme Leader, la préparation de la loi sur les parcs nationaux puis celle du projet de charte. Soulignant l'implication de Michel Sommier dans le collège des directeurs des Parcs, il espère que ce nouveau poste sera l'occasion de "diffuser l'esprit interparcs dans les territoires".
Michel Sommier a insisté sur le plaisir qu'il a eu à travailler dans les Écrins, adressant ses remerciements aux agents du Parc national, aux élus et aux partenaires du territoire. En clin d'œil à la métaphore de Christian Pichoud concernant leur "tandem", le directeur a, quant à lui, salué les capacités du président à "tenir le guidon".
Comme le prévoit la loi de 2006, les administrateurs ont retenu trois candidats parmi lesquels la ministre de l'écologie nommera le futur directeur du Parc national des Écrins, sans doute d'ici la fin de l'année.
Thierry Durand, directeur-adjoint du Parc national des Écrins, assurera l'intérim de la direction en attendant l'arrivée du successeur de Michel Sommier.
Mardi 29 novembre, au siège du Parc national, Michel Sommier a remercié le personnel de l'établissement public pour le travail réalisé pendant ces dix années.
Une synthèse illustrée de quelques-uns des temps forts de l'activité du Parc national des Écrins entre 2008 et 2010 vient d'être éditée.
Quelques morceaux choisis des activités du Parc national des Écrins au cours des trois dernières années sont réunis dans un document de bilan synthétique et illustré.
Il mentionne quelques-unes des réalisations menées à bien pendant la seconde partie du programme d'aménagement du Parc national, prolongé jusqu'à l'approbation de la future charte.
Les bilans annuels complets et leur synthèse illustrée sont disponibles sur le site internet dans la rubrique téléchargement - Les actions du Parc - Rapports d'activités
Un protocole a été signé par le Parc national des Écrins et les parquets de Gap et de Grenoble. Il se veut un outil concerté pour l'application de la réglementation, par tous les services de l'État, avec des enjeux hiérarchisés pour le cœur du Parc et l'ensemble du territoire des Écrins
"La politique pénale est un outil au service de la protection de l'environnement. Il vient en complément de la mission première des gardes-moniteurs qui font tout d'abord de l'accueil et de la pédagogie" résume Laurent Becuywe, procureur de la république adjoint au parquet de Grenoble.
Ce magistrat connaît parfaitement le département des Hautes-Alpes dans lequel il a officié pendant sept ans et jusqu'en septembre dernier. Lors de son changement d'affectation à Grenoble, il a poursuivi le travail entrepris avec le Parc national des Écrins pour aboutir à un protocole de politique pénale sur ce territoire.
Le document a été signé ce lundi 13 décembre à Gap-Charance, en présence de l'ensemble des agents assermentés du Parc national. Philippe Toccanier, procureur de la République de Gap et également signataire du protocole, a tenu à saluer le travail réalisé par son collègue et à marquer son soutien total à la démarche : « il s'agit d'apporter une réponse la plus systématique possible, une réponse équitable et graduée, avec une vision inter-services » a t-il souligné en préambule, en insistant sur l'importance de « la présence des agents qui incite à ne pas commettre d'infraction ».
Laurent Becuywe et Philippe Toccanier, représentants des parquets de Grenoble et Gap, entourent le directeur du Parc national, Michel Sommier, lors de la signature du protocole.
C'est une étape importante qui marque une forte synergie entre les parquets et le Parc national. De ce point de vue, le directeur du Parc, Michel Sommier, a remercié les deux représentants des parquets de leur implication aux côtés des équipes du Parc. En effet, en terme d'autorité judiciaire, ce sont les procureurs de la république qui donnent des instructions aux agents commissionnés des différents services de l'État concernant la police de la nature.
Pourquoi un protocole alors que la loi est déjà là pour affirmer la réglementation et prévoir des sanctions pour les contrevenants ?
Ce protocole est un « cadre sur lequel s'appuyer », une « référence » pour l'ensemble des établissements en charge de la police de la nature et dont l'histoire et la culture spécifiques ne favorise pas forcément, en soi, une cohérence d'action.
Que ce soit pour les gendarmes, pour les agents de l'ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage), de l'ONEMA (office national de l'eau et des milieux aquatiques), de l'ONF (office national des forêt) ou ceux du Parc national des Écrins, il s'agit de s'appuyer sur ce document pour donner « la même réponse à une infraction ».
Le protocole doit permettre de réduire au maximum la marge d'appréciation des agents assermentés... et de mutualiser les moyens des différents services. « C'est un gage d'efficacité et d'acceptation des sanctions » analyse le procureur Toccanier.
L'assemblée était composée des agents assermentés du Parc national des Écrins et des représentants des autres services de l'État qui interviennent dans le domaine de la police de la nature.
La hiérarchie des enjeux... et des infractions
Les agents assermentés du parc national, une cinquantaine au total, sont compétents dans le cœur au titre de la police spéciale du cœur. Ils interviennent aussi sur l'ensemble du territoire du parc national, cœur et aire optimale d'adhésion, au titre des réglementations patrimoniales de droit commun pour lesquelles ils sont commissionnés.
Dans ce protocole, la priorité est mise sur la protection des espaces protégés : réserve intégrale du Lauvitel, cœur du parc national, et réserves naturelles contiguës au cœur du parc national. Le dispositif, mis en place pour les agents assermentés du parc national, s'applique à l'ensemble des autres corps de police.
Pour l'espace de la zone d'adhésion où s'applique le droit commun établi pour la protection des patrimoines : les protocoles qui concernent les autres corps de police s'appliquent dans le souci d'une politique pénale départementale coordonnée. Les agents du parc participent à leur application.
La solidarité écologique
Le principe général est que les agents assermentés doivent constater et faire cesser toutes les infractions dont ils ont connaissance. Il est donc important de convenir du traitement le plus opportun des différentes infractions en fonction de de leur gravité, notamment au regard des enjeux de préservation du parc national et en fonction de l'attitude du contrevenant.
Les procédés de traitement des infractions sont nombreux, de l'avertissement oral à la comparution immédiate, et à adapter à chaque situation... Au final, le parquet reste seul juge de la suite à donner.
Le directeur du Parc national a mis en avant la notion de « solidarité écologique », inscrite dans ce protocole, en écho à la loi de de 2006 sur les parcs nationaux : ainsi, la périphérie immédiate des espaces protégés, doit faire l'objet d'une attention particulière pour prévenir les dommages potentiels sur l'espace protégé.
Le protocole est signé pour trois ans. Au-delà du suivi régulier, il sera évalué et pourra évoluer en fonction des changements de comportements ou d'enjeux particuliers qui pourraient voir le jour.
Une réunion de travail interne au Parc national, en vue d'élaborer un guide de (bonne) conduite dans l'esprit du protocole a précédé la signature officielle.
Le protocole : quelques repères
Les enjeux d'application de la réglementation croisent trois critères déterminants :
- l'impact de l'action sur les patrimoines : est-il réparable ou définitif ?
- l'éthique : l'acte relevé constitue-t-il une atteinte au caractère d'un parc national ?
- l'exemple : l'infraction est-elle fréquente mais difficile à réprimer (flagrant délit difficile), ou exemplaire d'un comportement difficile à admettre notamment en cœur de parc national.
L'enjeu prioritaire concerne le cœur et les réserves naturelles contiguës
pour des dommages difficilement réparables et emblématiques Par exemples, le non respect de prescriptions de travaux, ou travaux sans autorisation modifiant les lieux, le braconnage, la destruction de milieux naturels, la destruction d'espèces patrimoniales (faune et flore), les pollutions (eau , air , bruit , lumière...)
pour la protection des patrimoines, comme l'introduction de chien, les feux, les cueillettes en grandes quantités, le bruit, le survol non autorisé et plus généralement le non-respect des autorisations du directeur, délivrées en application de la réglementation spéciale du cœur méritent une poursuite systématique dès lors qu'elles sont parfaitement constituées.
Dans le cœur, la réserve intégrale du Lauvitel constitue un espace hautement symbolique qu'il convient de protéger particulièrement.
Pour l'établissement public, il est très important que ces atteintes soient constatées et que les constats d'infraction donnent lieu à des poursuites effectives et connues par la population.
Les enjeux secondaires concernent l'ensemble du territoire : là, s'applique le droit commun pour la protection des patrimoines, en collaboration étroite avec les autres corps de police, en particulier lors d'actions pénales coordonnées.
La mobilisation a payé. Les communes ayant une partie de leur territoire dans le coeur du parc national retrouvent la totalité de la dotation instaurée par la loi de 2006.
Christian Pichoud, président du conseil d'administration du Parc national des Ecrins, est particulièrement satisfait de l'issue heureuse trouvée hier au Parlement, dans le cadre de la loi de finances pour 2011, à la question de la dotation additionnelle à la dotation globale de fonctionnement (DGF) des communes ayant une partie de leur territoire dans un cœur de parc national.
En effet, lors de l'examen en novembre dernier du projet de loi de finances à l'Assemblée Nationale, un amendement avait été subrepticement introduit et voté, préemptant au bénéfice de trois îles bretonnes une partie substantielle de l'enveloppe DGF spécifiquement dévolue aux communes des cœurs de parcs nationaux.
Cette volonté de détournement a provoqué un vif émoi dans les communes des parcs nationaux concernées, en particulier dans les Ecrins, et a conduit à une forte mobilisation pour rétablir le dispositif initial, qui avait été instauré par la loi de 2006 sur les parcs nationaux.
Les maires présents au dernier Conseil d'administration du Parc national des Écrins avaient manifesté leur mécontentement et menacé de mettre un coup d'arrêt à la démarche de charte s'ils devaient ne pas être entendus par les décideurs au plan national sur ce point : lire l'article sur le Conseil d'aministration du 19 novembre 2010
Dans un premier temps le sénat a annulé la disposition introduite à l'Assemblée Nationale. Hier, la commission mixte paritaire Assemblée Nationale – Sénat a confirmé le rétablissement des communes de cœurs de parcs dans leurs droits, en trouvant un autre moyen d'exprimer la solidarité nationale envers les îles bretonnes.
Dans un communiqué de presse, le président du conseil d'administration du Parc national des Ecrins, qui a dans cette affaire porté au plan national l'émotion et les arguments des communes et de l'ensemble des administrateurs du parc, remercie chaleureusement pour leur soutien :
- l'Association des élus du Parc national de Ecrins, qui s'est fortement mobilisée auprès des parlementaires isérois et haut-alpins, et du gouvernement.
- le conseil d'administration du Parc, qui a fait bloc autour des communes concernées
- le conseil d'administration de « Parcs nationaux de France (PNF)», organe fédérateur des parcs, en particulier son président le député Jean-Pierre GIRAN, et le représentant du Sénat au conseil d'administration de PNF Jacques BLANC, pour leur action efficace,
- l'Association nationale des élus de la montagne (ANEM), qui a également soutenu le combat au plan national,
- Le ministère de tutelle des parcs, pour sa compréhension de l'enjeu et son appui,
- les sénateurs des groupes UMP et RDSE qui ont déposé et défendu au Sénat l'amendement correctif,
- et les parlementaires locaux Pierre BERNARD-REYMOND, Jean FAURE, Joël GIRAUD et Marie-Noëlle BATTISTEL, qui se sont investis de manière déterminée pour obtenir ce succès au Sénat puis à la commission mixte paritaire.
La divagation des chiens est une difficulté dont se plaignent régulièrement les bergers. L'occasion de rappeler quelques éléments de réglementation... pour la tranquillité des troupeaux et de la faune sauvage.
Plusieurs cas de dérangements de troupeaux par des chiens ont été signalés au cours des dernières semaines. Trois cas de divagation de chiens ont été récemment sanctionnés par des timbres-amendes, dressés par des agents du parc national, assermentés pour faire respecter la police de la nature.
Dans le cœur du parc, c'est la présence même des chiens qui est interdite, même tenus en laisse. Mais la divagation des chiens est une infraction... quel que soit l'espace naturel.
La faune sauvage comme les troupeaux domestiques sont encore trop souvent victimes de chiens retrouvant leur liberté. La divagation d'un chien est perturbatrice. Même bien dressé, il peut échapper à son maître.
Lâché dans la nature, il retrouve ses instincts de prédateur.
C'est une des raisons qui justifie les réglementations rappelées ci-dessous... pour le bien être de la faune, domestique et sauvage.
Petit rappel des réglementations
- dans le cœur du parc, les chiens sont rigoureusement interdits même tenus en laisse (article 3 du décret de création du parc national des Ecrins et article R331-64 du code de l'environnement).
Cette limitation instituée dès la création du Parc en 1973 avait été réclamée et obtenue par les spécialistes de la faune sauvage comme par les organisations agricoles. Cette restriction a été confirmée par le nouveau décret du parc en date du 21 avril 2009.
Le législateur, depuis la loi de 1960, a confirmé par les décrets de chaque Parc national cette interdiction.
Les réserves de chasse et les communes limitent aussi cette présence.
En cas d'infraction il s'agit d'une contravention de 3ème classe s'il n'y a pas de dommages constatés. Si c'est le cas, cela induit des dommages et intérêts.
Dans le cœur du parc national, les exceptions ne concernent que les chiens de travail : pour les bergers (chiens de garde et chiens de protection contre les prédateurs), les chiens d'avalanche dans le cadre des secours et les chiens d'aveugle ou de propriétaires résidents à l'année dans la zone "cœur" du parc.
- en zone optimale d'adhésion, comme partout ailleurs, des règles s‘appliquent : les chiens errants ou divagants sont interdits. Un chien est considéré comme errant si il n'est plus sous la surveillance effective et le contrôle de son maître, à une distance estimée à 100 m, ou livré à son seul instinct (arrêté ministériel du 16 mars 1955 et article R428-6 du code de l'environnement). Avec action de chasse, la divagation relève d'une amende de classe 4 (135 euros).
Voir aussi, deux articles publiés dans l'hiver concernant des attaques de chiens.
La Charte et le budget 2010 ont occupé principalement les administrateurs du Parc national des Écrins, réunis à Champoléon. Ils ont ensuite visité et inauguré les aménagements réalisés à la Maison de la vallée, à Pont-du-Fossé
Lucien Escallier, maire de Champoléon a accueilli le Conseil d'administration du Parc national des Écrins dans sa commune, ce vendredi 27 novembre. Il lui a souhaité des travaux fructueux avant de prendre sa place d'administrateur au sein de cette assemblée qui abordera successivement : le contrat d'objectifs 2010-2011, le budget prévisionnel 2010, la Charte du Parc national des Écrins, la Charte Natura 2000 et les attributions de subventions. Voilà pour le programme principal, avec deux à trois questions diverses pour clore une matinée plutôt bien remplie.
A propos de la Charte, Christian Pichoud, président du Conseil d'administration du Parc en a rappelé les grandes lignes, le calendrier et l'esprit : "le premier semestre 2010 sera l'occasion de présenter et de mettre en débat un avant-projet, entendez par-là un sommaire détaillé de la Charte qui sera nourri et enrichi des apports de chacun".
Pour en savoir plus, télécharger la note détaillée présentée au Conseil d'administration concernant le calendrier prévisionnel des temps-forts de la construction de la Charte :
Côté budget et malgré un contexte très serré, le budget permet de conduire le programme prévisionnel établi et approuvé préalablement.
Visite rapide de la Maison du berger qui accueillait ces travaux et repas convivial à l'auberge de Champoléon ont précédé l'inauguration des aménagements intérieurs de la Maison de la vallée à Pont-du-fossé. Cette fois, c'est Josiane Arnoux, maire de Saint-jean-Saint-Nicolas qui accueille administrateurs du Parc, représentants de la communauté de communes du Haut-Champsaur, Syndicat d'initiative, élus locaux et responsables associatifs, tous fidèles utilisateurs de la Maison de la vallée.
Chacun soulignera son attachement au Parc national, en tant que partenaire de l'accueil et de l'information en matière de tourisme mais aussi en tant que symbole majeur qui construit une image forte et de qualité pour le Champsaur. Josiane Arnoux se plait à rappeler les collaborations anciennes qu'elle a elle-même mises en oeuvre avec le Parc quand elle était enseignante.
Patrick Ricou, conseiller général, insiste sur le dispositif d'accueil et sa structuration et sur le besoin d'une implantation forte et lisible du Parc national dans le Champsaur. Christian Pichoud se félicite, lui, de cet "appétit de Parc national" comme "des excellentes complémentarités qui ont été trouvées à Saint-Jean-Saint-Nicolas comme à Champoléon, Orcières et sur la vallée du Champsaur toute entière".
La nouvelle banque d'accueil, les nouveaux aménagements de stockage de la documentation du Syndicat d'initiative et du Parc, l'exposition "territoires" réalisée cette année et les premiers usages de la grande salle attenante comme lieu possible d'accrochage d'expositions ont été visités. Les derniers équipements utiles ont pu être discutés dans la perspective d'une installation rapide si possible dès 2010. Chacun a pu juger des améliorations des postes de travail des personnes en charge de l'accueil pour une Maison qui connaît une fréquentation et un usage croissants.
Quinze de ses membres se sont retrouvés à Charance, assistés de techniciens du Parc national. Une séance de bilans et de réflexions
C'est à Charance que quinze membres du Conseil scientifique se sont retrouvés, le 16 octobre dernier, assistés de techniciens du Parc national. Une séance dense qui a porté sur l'analyse des avis donnés durant cette année, un point sur la démarche et le contenu de la Charte.
Un zoom sur la problématique des survols a également été présenté par Jean-Pierre Nicollet, chargé de coordonner la concertation sur ce sujet.
Philippe Bourdeau, chercheur à l'Institut de géographie alpine, a développé un exposé sur les pratiques touristiques, mutations et enjeux pour l'année qui a permis de réfléchir aux conséquences sur le territoire.
Les stratégies de communication de la connaissance ont été abordées avec Claude Dautrey, chef du service accueil/communication.
Pour la réserve intégrale, l'heure de l'évaluation du programme scientifique est arrivée après 15 années. Un petit groupe est chargé de proposer une méthode pour une prochaine séance.
Le patrimoine géologique était aussi à l'honneur, puisque l'inventaire se termine et que les premières valorisations fleurissent. Un énorme travail pour identifier, renseigner, illustrer plus de 200 sites remarquables dont une partie sera intégrée à l'inventaire national.
Enfin, un bilan d'étape de certains "gros" sujets était nécessaire (zone atelier, alpages sentinelles...). En effet, les dispositifs d'observation du Parc national s'articulent de plus en plus avec des partenaires comme des laboratoires de recherche des professionnels ou des bénévoles.
Un ensemble de réflexions, remarques, avis et décisions qui vont permettre à l'équipe du Parc national d'avancer.
Il a été le chef de secteur du Briançonnais depuis les origines du Parc national des Écrins et jusqu'en 1998. Voilà onze ans à peine qu'il avait cessé ses activités professionnelles. Au début de ce mois d'octobre, Robert Keck est décédé après avoir lutté avec force et dignité contre la maladie.
Alsacien d'origine, haut-alpin d'adoption et Briançonnais de cœur, Robert Keck a accompagné la création du Parc national et de ses équipes. Chef de secteur du Briançonnais depuis les origines, il a mis sa rigueur et sa connaissance de la montagne et de la grande faune au service de la protection de la nature.
Avant de rejoindre le tout nouveau Parc national des Écrins, il était le "garde-chasse" de la réserve du Combeynot au Monêtier-les-Bains. Au sein de l'établissement tout juste installé, son sens du travail d'équipe au plus près du terrain et des habitants a été déterminante dans l'organisation par "secteur" du Parc national. Sa connaissance de la grande faune et tout particulièrement du chamois était recherchée et ses avis appréciés, bien au-delà des Écrins. On peut notamment citer la mise en oeuvre des plans de chasse au chamois, au niveau national, qui lui doit beaucoup.
Généreux, amical, il laisse le souvenir intense de nombreux moments conviviaux partagés avec ses collègues.
L'élection du bureau, l'animation des sites "Natura 2000" et le calendrier local pour la rédaction de la charte étaient au menu des administrateurs.
La mise en place du fonctionnement du conseil d'administration du Parc national des Écrins, renouvelé à la suite de la publication du nouveau décret, se poursuit. Les neuf membres du bureau (*) ont été élus vendredi 26 juin, lors d'une réunion à La Grave, avec des représentants des différents collèges (régions, départements, état, communes et communautés de communes, personnalités qualifiées, personnel du Parc) qui entourent les présidents du conseil d'administration et du conseil scientifique.
Natura 2000 : un label et des outils de gestion
La présentation synthétique des documents d'objectifs de deux sites Natura 2000, définis dans le coeur du parc, a été suivie de leur approbation. Le site de la Muzelle, concerne plus de 16000 ha à cheval sur l'Oisans et le Valbonnais, dans le cadre de la directive européenne "habitat". Le second site couvre l'ensemble des 92000 ha du coeur du parc national, au titre de la directive "oiseaux".
Dans les Écrins, en coeur de parc, trois sites Natura 2000 disposent d'ores et déjà d'un document d'objectif. Le site "Lautaret-Combeynot-Écrins" et celui du Valgaudemar sont gérés par le Parc national ; la gestion du site "Fournel-Les Bans" a été déléguée à la commune de l'Argentière-la-Bessée qui, dès l'origine, s'est fortement impliquée dans sa mise en place.
La concertation avec les acteurs locaux concernés permet de définir les objectifs du site qui concourront au maintien ou à l'amélioration de l'état de conservation des habitats naturels et des espèces qui ont justifié sa prise en compte dans le réseau européen "Natura 2000". La démarche doit prendre en compte l'ensemble des aspirations parties prenantes, qu'elles soient écologiques, économiques, culturelles ou sociales. De fait, c'est une sorte de label qui est attaché à ces sites. Une reconnaissance officielle qui détermine de plus en plus l'attribution de financements pour des mesures de gestion... mises en oeuvre par les acteurs locaux, en particulier les agriculteurs.
Le site du col d'Ornon, comme celui de la Muzelle, concerne les secteurs de l'Oisans et du Valbonnais, mais entièrement dans l'aire optimale d'adhésion. Il doit être doté d'un document d'objectifs. Le co-pilotage de ce travail sera réalisé par le Parc et l'ONF, en accord avec les communes concernées. Dans la foulée, pour répondre à la demande des collectivités, les administrateurs ont confirmé que le Parc national prend en charge l'animation de l'ensemble des sites Natura 2000 de la partie iséroise des Écrins. Il s'agit des sites d'Emparis, de la Plaine de Bourg d'Oisans, du Taillefer... et par la suite du Col d'Ornon, une fois le document d'objectif approuvé.
La réglementation du Parc : peu de changements
Elle est une déclinaison du code de l'environnement et des disposition du décret d'avril 2009. Certaines modalités d'application seront définies dans la charte. Aussi, dans l'attente de ce document, le conseil d'administration a décidé de proroger, pour l'essentiel, les dispositions du programme d'aménagement.
La charte : pour l'été 2010 ?
En espérant que le parlement confirmera, en septembre, un report pour la mise en place des chartes des parcs nationaux, les administrateurs du Parc s'organisent pour que la phase de rédaction locale du document soit terminée pour l'été 2010.
Aménagements de village à Villar d'Arène : dans la logique de la charte
A l'issue de leur réunion, les membres du conseil d'administration ont participé à l'inauguration des travaux d'aménagement réalisés sur la place du village de Villar d'Arène. Cette réalisation est une belle illustration de la manière dont les collectivités locales et le Parc national peuvent travailler ensemble... dans la logique de la future charte.
(*) La composition du bureau du Parc
Ses membres sont élus pour six ans.
Président du bureau : Christian Pichoud (président du conseil d'administration) - suppléants : Xavier Cret et Bernard Héritier, 1er et 2ème vices-présidents du conseil d'administration.
Marie-Hélène Cruveillé (présidente du conseil scientifique du Parc national) État : le directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) PACA ou son représentant et le commissaire à l'aménagement et au développement des Alpes (DIACT) ou son représentant. Régions : Marie Bouchez (représentant le président de la région PACA, Michel Vauzelle) pour les trois premières années et Capucine Ledouarin (représentant le président de la région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne) pour les trois années suivantes. Départements : Raymond Marigne (représentant le président du conseil général des Hautes-Alpes, Jean-Yves Dusserre) pour les trois premières années et Alain Mistral (représentant le président du conseil général de l'Isère, André Vallini) pour les trois années suivantes. Communes et communautés de communes : Joël Giraud, maire de l'Argentière-la-Bessée - suppléant : André Salvetti, maire du Bourg d'Oisans. Personnalités qualifiées : Roger Martin, guide de haute-montagne - suppléant : Daniel Thonon, Ligue de protection des oiseaux de l'Isère. Représentant du personnel : Gilles Farny - suppléante : Marion Digier
Le président du CESC, Pierre-Yves Motte, ainsi que les maires de La Chapelle en Valgaudemar et Saint-Christophe en Oisans sont associés à titre consultatif aux travaux du bureau
C'est à la Maison du Berger que les membres de cette instance du Parc national se sont retrouvés, vendredi 19 juin dernier. Une manière aussi de cotoyer le territoire des Écrins d'un peu plus près.
Ce 19 juin, c'est dans la toute nouvelle salle Pierre Melet, à la Maison du berger, à Champoléon que le conseil scientifique du parc a tenu sa deuxième réunion de l'année 2009. Ils y ont été chaleureusement accueillis par Stéphanie Carteron, directrice de ce Centre d'interprétation des cultures pastorales alpines qui est aussi un point d'information du Parc.
La séance a débuté par différents points d'organisation interne comme les délégations du conseil à sa présidente, Marie-Hélène Cruveillé, le rôle du bureau et les avis. Avec la nouvelle loi sur les Parcs nationaux, le rôle de cette instance du Parc est renforcé, notamment dans ces avis sur les travaux concernant le coeur du parc.
Le thème « risques naturels et naturalité » représentait un élément important de l'ordre du jour : à partir d'exemples et de documents, comment se positionner pour à la fois préserver le caractère du territoire tout en répondant au besoin légitime de sécurité ? Les échanges nourris, comme quelques dossiers en cours, permettront de revenir sur ce sujet sensible.
Un bilan de trois années de suivi de la qualité de l'eau a été l'occasion de préciser le rôle de l'établissement : il est membre d'un réseau de surveillance de l'eau dans le cadre des politiques publiques mais aussi observateur des impacts des activités sur ce milieu sensible.
Les échanges se sont poursuivis pendant le repas. Riche en saveurs, il avait été concocté par l'Auberge des Écrins, toute proche, qui compte parmi les nouvelles activités valorisées à Champoléon. Une façon aussi pour les membres du conseil scientifique d'aborder les questions liées au développement des vallées du Parc national.
L'après midi a permis d'aborder le thème des "trames vertes et bleues" de la "solidarité écologique". Il y a là un sujet d'importance, au cœur de la préservation de la biodiversité. Comment conserver les capacités d'évolution des espèces et des milieux naturels ? En deux heures, l'état des réflexions nationales et régionales (très différentes entre PACA et Rhône Alpes) ont été présenté par Thierry Tatoni (directeur de l'Institut méditerranéen d'écologie de Marseille). Un sujet qui aura des suites et des traductions dans la future Charte.
La fin d'après-midi a été consacrée aux questions à poser au monde de la recherche, afin d'orienter les programmes à venir.
Une dernière intervention de Claude Dautrey, chef du service communication du parc a permis de présenter le tout dernier ouvrage « insectes et autres petites bêtes en montagne ». Un outil dans lequel quelques membres ont apporté leur expertise. Le site web a été aussi mis en valeur mais des problèmes de connexion en ont réduit la présentation.
La visite de la Maison du Berger a terminé cette journée et les membres du Conseil scientifique se sont donnés rendez-vous en octobre pour une prochaine rencontre. D'ici là, leurs travaux se poursuivent par l'intermédiaire d'une "plateforme collaborative"... via internet.
Christian Pichoud, conseiller général de l'Oisans, est renouvelé dans ses fonctions de président. Dans la continuité de la précédente assemblée, les commissions thématiques conservent leurs présidents.
Dans sa nouvelle configuration, mise en adéquation avec la Loi (avril 2006) et son décret (21 avril 2009), le Conseil d'administration du Parc national des Écrins s'est réuni ce mardi 19 mai à Gap-Charance, avec 52 administrateurs présents ou représentés sur les 55 membres du conseil. . Pour en savoir plus : nouvelle loi, nouveau décret
Christian Pichoud, conseiller général de l'Oisans et vice-président « montagne et tourisme » du conseil général de l'Isère, a été reconduit dans ses fonctions de président. Le premier vice-président est désormais Xavier Cret, conseiller général de La Grave et maire de Villar-d'Arêne (à droite du président sur la photo). Son prédécesseur Joël Giraud, maire de l'Argentière la Bessée, député des Hautes-Alpes et vice-président du conseil régional, ne se représentait pas à cette 1ère vice-présidence du parc, mais a confirmé son souhait de poursuivre son implication active dans les instances du parc national, pour en porter les ambitions et défendre les intérêts à l'Assemblée nationale notamment. Le second vice-président demeure Bernard Héritier, maire de Valjouffrey et président de l'association des élus du parc (à gauche sur l'image).
Du côté des commissions thématiques, les présidents sortants sont également reconduits. Les votes des comptes financiers 2008 et de la première décision modificative du budget 2009 ont pu avoir lieu. A cette occasion, les administrateurs ont exprimé le souhait que les moyens alloués par l'État soient maintenus, pour permettre de mener à bien les projets engagés, en particulier ceux qui concernent la requalification des maisons du parc du Valgaudemar et de la Vallouise.
La charte en priorité Dans les 18 mois qui viennent, la mission principale du Conseil d'administration est de préparer le texte de la charte, qui sera soumis à l'adhésion des communes. « Les administrateurs sont convaincus que le parc est un bon outil de développement. La charte devra prendre en compte les activités qui font vivre les montagnards, l'agriculture et le tourisme en premier lieu, ainsi que la forêt dans certains secteurs » souligne Christian Pichoud. « La charte, c'est un contrat qui portera les ambitions que l'on veut partager avec les communes pour une durée de 15 ans. Le parc devient adulte, les communes doivent l'être aussi. Le projet exprimera la valeur de ce territoire qui est l'un des neuf joyaux reconnus par la nation ». De l'avis de Xavier Cret, « c'est un signe fort de présenter des élus aux postes de responsabilité du parc. Nous avons une entente très forte pour œuvrer et passer beaucoup d'énergie pour avancer vers un consensus ». Une position confirmée par Bernard Héritier, qui insiste sur la force des liens qui se sont tissés entre l'établissement « parc » et les communes au cours des 35 dernières années : « plus que le besoin, aujourd'hui, on a envie de travailler ensemble ». Pour en savoir plus : La charte en construction
Le bureau du Conseil d'administration sera constitué le 26 juin prochain.
Les trois commissions thématiques Formées par des membres du Conseil d'administration et d'autres personnalités compétentes et désireuses de contribuer au projet de territoire porté par le parc, trois commissions thématiques doivent faire vivre la concertation avec les acteurs du territoire, organiser le débat sur les orientations à retenir et, à terme, en suivre la mise en œuvre. Chaque commission est animée par un tandem, issu des administrateurs du Parc : un élu local et une personnalité qualifiée. - Commission "Patrimoines" : présidée par Bernard Héritier avec l'appui de Jean-Pierre Feuvrier (responsable national à la fédération française de la randonnée pédestre, il a été dans les années soixante-dix le premier directeur-adjoint du Parc national des Écrins), elle s'intéresse principalement aux patrimoines naturel (connaissance et gestion), culturel et paysager (bâti, savoir-faire, mémoire du territoire).
- Commission "Accueil, pédagogie et culture" : présidée par Xavier Crêt (maire de Villar d'Arène et conseiller général) avec l'appui de François Labande (alpiniste bien connu, administrateur au titre de personne qualifiée à compétence nationale) : elle travaille notamment sur les infrastructures d'accueil et de découverte, les animations scolaires et à destination du grand public, la politique éditoriale, le soutien à la vie culturelle.
- Commission "Développement économique" : présidée par Pierre-Yves Motte (président de la Chambre d'agriculture des Hautes-Alpes) avec l'appui de Pierre Bouvier (maire du Monêtier-les-Bains), elle prend en charge entre autres les questions relatives aux ressources naturelles, à l'agriculture et à la forêt (gestion de l'espace, économie...) à l'artisanat et au tourisme (mise en réseau des acteurs du tourisme, produits, promotion...).
Le nouveau décret du Parc national des Ecrins est paru au journal officiel.
Il s'agit du décret n°2009-448 du 21 avril 2009 pris pour l'adaptation de la délimitation et de la réglementation du Parc national des Ecrins aux dispositions du code de l'environnement issues de la loi n°2006-436 du 14 avril 2006.
Ce décret traite de la délimitation du Parc, cœur et zone optimale d'adhésion, des règles générales de protection dans le cœur du Parc et des règles de fonctionnement de l'établissement public. Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger ce décret : Décret no 2009-448 (221.64 KB)
La parution de ce décret nous permet aujourd'hui de prévoir la 1ère réunion du nouveau conseil d'administration qui pourra ainsi relancer le travail autour de la charte du Parc. Les prochains mois s'annoncent donc sous le signe de la concertation autour de l'écriture de notre projet de territoire.
Visitez le nouveau site internet du Parc national des Écrins.
L'actualité de la vie du Parc, c'est la priorité du nouveau site internet du Parc national des Écrins. Elle est affichée dès la page d'accueil, imaginée comme la couverture d'un magazine qui modifiera ses couleurs au fil des 4 saisons. Le site se veut réactif, en lien avec les personnels du Parc qui en forment l'équipe rédactionnelle et de mise en image.
Quatre grandes rubriques structurent le site :
- Le Parc national présente son organisation - Découvrir le parc rassemble des informations sur le territoire, l'accueil et la découverte - Le Parc en action décline les missions du Parc avec des exemples de réalisations - La charte est un espace spécifique développé pendant la période de sa construction
Elles s'enrichiront progressivement de dossiers thématiques et d'articles d'actualités, relatifs aux différents domaines d'activités du Parc.
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À Molines-en-Champsaur, un débardage à cheval est réalisé dans une forêt domaniale du cœur du parc national. Le choix de cette technique a permis d'éviter la création d'une piste forestière. Lire la suite