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Le budget du Parc national reste stable

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2011-11-ca-vigSur fond d'enquête publique concernant le projet de charte, les administrateurs ont voté le budget 2012 et débattu des perspectives de réorganisation des équipes du Parc national pour mener à bien les orientations de ce projet de territoire, en tenant compte des réductions programmées des effectifs du personnel de l'établissement

Alors que l'enquête publique sur le projet de charte vient de s'ouvrir, les administrateurs du Parc national des Écrins se sont réunis pour une séance budgétaire, vendredi 25 novembre à Gap-Charance. Dans un contexte de rigueur et de réduction des dépenses publiques, les prévisions sont stables autour de 7,9 millions d'euros. Le principal investissement maintenu concerne la requalication de la maison du Parc de Vallouise.

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Des projets de réorganisation de l'équipe du Parc national ont été présentés : les scénarii envisagés doivent tenir compte à la fois des réductions de personnels demandées par la tutelle nationale (environ 10% en trois ans) et des missions d'accompagnement du territoire à renforcer pour  la mise en œuvre de la charte. Cette gageure a fait l'objet d'un travail important dans lequel se sont impliqués les personnels du parc national, au cours des derniers mois.

Pour prendre des décisions majeures en terme de réorganisation, le conseil d'administration du Parc national attendra l'arrivée du nouveau directeur du Parc national. En effet, Michel Sommier, directeur du Parc national des Écrins depuis dix ans, est sur le départ. Il reste dans la famille des parcs nationaux de France puisqu'il devient le directeur de l'établissement public chargé de les fédérer, créé par la "loi parcs" de 2006.

 2011-11-ca-295-pst-dirChristian Pichoud, président du conseil d'administration, a chaleureusement remercié Michel Sommier pour son travail, se félicitant du tandem qu'ils ont formé à la tête du Parc national des Écrins au cours des dix années écoulées.

Lire aussi : Le directeur du Parc national est sur le départ

Comme le prévoit la loi de 2006, les administrateurs ont retenu trois candidats parmi lesquels la ministre de l'écologie nommera le futur directeur du Parc national des Écrins, sans doute d'ici la fin de l'année.

Thierry Durand, directeur-adjoint du Parc national des Écrins, assurera l'intérim de la direction en attendant l'arrivée du successeur de Michel Sommier.

 

 

Le diplôme européen renouvelé

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Cette reconnaissance octroyée par le Conseil de l'Europe au Parc national des Écrins est reconduite pour dix ans. Elle est assortie de dix recommandations qui visent notamment à conforter les partenariats et à positionner le parc national en "sentinelle environnementale".

La fin d'année 2010 a été marquée par le renouvellement du diplôme européen des espaces protégés pour le Parc national des Écrins.

Décerné pour la première fois en 1990 au Parc national des Écrins, ce diplôme européen pour la protection de la nature est renouvelé tous les dix ans, sur la base du rapport d'appréciation d'un expert européen.

Cette reconnaissance internationale est attribuée depuis 1965 à des zones naturelles ou semi-naturelles, ou à des paysages ayant un intérêt communautaire exceptionnel du point de vue de la diversité biologique, géologique et paysagère et bénéficiant d'un statut de protection approprié. A ce jour 70 zones réparties dans 26 pays, dont de nombreux d'Europe centrale et orientale, sont titulaires de ce label.

Prenant en considération les échanges qui ont eu lieu avec le gestionnaire du site ainsi que l'avis du groupe de spécialistes sur le diplôme européen des espaces protégés, le Conseil de l'Europe reconduit cette distinction jusqu'en juillet 2020, en y adossant dix recommandations, qui serviront de référence en vue des prochaines évaluations annuelles. Des conseils qui invitent à poursuivre les actions actuelles du parc national et s'inscrivent dans les grandes orientations développées par le projet de charte.

Les dix recommandations du conseil de l'Europe

1. conforter les partenariats avec les communes du parc, les intercommunalités et les projets de territoire afin de développer les synergies nécessaires à la réalisation d'une politique exemplaire de préservation du patrimoine dans une perspective de développement durable ;

2. renforcer les dispositifs de recueil permanent, de catalogage et de diffusion des données patrimoniales, avec une attention particulière aux données culturelles et celles relatives aux savoir-faire locaux, et rendre compte de l'expertise développée par le parc et ses partenaires en application de la charte ;

3. positionner le parc national comme sentinelle environnementale, au sein de réseaux d'acteurs institutionnels, en réponse à l'exigence d'observation permanente des changements associés au réchauffement climatique ;

4. poursuivre, en lien avec les acteurs locaux, le développement de partenariats valorisant les missions d'appui méthodologique, d'évaluation et d'appui technique du parc national, en vue de garantir l'insertion environnementale des activités ;

5. renforcer le partenariat avec l'Office national des forêts (ONF), les communes forestières et les gestionnaires de la forêt privée (Centres régionaux de la propriété forestière – CRPF) pour inciter à un meilleur échange de données et à la pratique d'une gestion forestière multifonctionnelle exemplaire ;

6. perfectionner les méthodes et les outils existants de suivi physionomique du territoire et les outils de sensibilisation, notamment en vue de dégager des axes d'action futurs et de sensibiliser les acteurs du territoire aux grandes évolutions des paysages ;

7. être particulièrement attentif au développement des diverses formes d'activités de loisirs et sportives, notamment en améliorant le suivi de la fréquentation en nombre de visiteurs et en sensibilisant les usagers à des pratiques plus respectueuses des espèces et des milieux ;

8. assurer le suivi des survols d'engins, motorisés ou non au cœur du parc et contenir les besoins en héliportage en engageant avec les alpagistes, les propriétaires et les exploitants des refuges, une réflexion concertée sur la nécessité de réduire les impacts sur les espèces et sur la naturalité des zones parcourues ;

9. poursuivre, en lien avec la stratégie nationale, les actions de coopération et de solidarité avec le monde rural afin de concilier au mieux le retour des grands prédateurs avec les activités pastorales ;

10. finaliser la charte et par la suite réaliser son évaluation périodique, ainsi que celle des conventions et des programmes d'action pris en son application, et procéder à des ajustements si nécessaire.

 

Budget et charte au menu

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2010-11-ca-vigLe Conseil d'administration du Parc national des Écrins a été essentiellement consacré au budget 2011 et au projet de charte. Mais les élus conditionnent la poursuite des discussions au maintien de la dotation des communes du cœur, dont l'assemblée nationale envisage la réduction.

Le budget du Parc national des Écrins est maintenu à hauteur de huit millions d'euros.
Ce budget sauvegardé, marque à la fois la reconnaissance d'une démarche ancienne en matière de coopération locale et le satisfecit de la Cour des comptes adressé à la suite de son analyse de gestion réalisée de 2002 à 2009.

Anticiper les réductions de moyens

"Le budget est reconduit pour 2011 mais les perspectives à trois ans, dans le contexte de réduction budgétaire généralisé au plan national, nous obligent à anticiper cette réduction des moyens. Un travail en profondeur de réflexion sur l'organisation générale du Parc et un travail autour des moyens par domaines d'actions et par objectifs à atteindre est engagé" explique le président du Conseil d'administration, Christian Pichoud.

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Ce vaste chantier doit permettre au Parc national de poursuivre dans la voie qui lui a été donnée par le Conseil d'administration, tout en faisant face à des réductions de personnel à venir. "Les nombreux départs à la retraite doivent être mis à contribution pour engager une nécessaire adaptation de l'organisation, afin de répondre à l'évolution des missions pour appliquer la charte" précise Michel Sommier, le directeur du Parc national.

Le représentant du personnel du Parc s'est prononcé défavorablement, marquant son opposition aux réductions de postes envisagées.

Les administrateurs ont redit à cette occasion leur attachement à ce que les unités de terrain et du siège aient les moyens de poursuivre le travail en cours.

Un amendement qui fâche

Les élus locaux, membres du Conseil d'administration, ont clairement exprimé leur désaccord avec l'amendement au projet de loi de finances 2011, voté à l'assemblée nationale, qui réduirait la dotation globale de fonctionnement octroyée aux communes de cœur de Parc. Cette dotation est versée en compensation des servitudes réglementaires liées à l'espace protégé (loi de 2006).

La loi de finances prévoit en effet que les Îles de Sein, Molène et Ouessant puissent émarger sur cette dotation, ce qui se traduirait par une réduction d'environ 7% de la dotation pour les communes de cœur des neufs parcs nationaux exitants, dont celui des Écrins.

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Cet "amendement inacceptable et inaccepté" s'est traduit par une motion, adressée au parlement et au gouvernement, demandant sa suppression pure et simple.

Les maires présents promettent de mettre un coup d'arrêt à la démarche de charte s'ils devaient ne pas être entendus par les décideurs au plan national sur ce point.

Le texte de la charte en février 2011

La séance s'est terminée avec des échanges très positifs autour des documents de la charte. Le bilan des consultations et les axes de modifications ont été présentés, en particulier les évolutions de la carte des vocations (document de synthèse cartographié) allant dans le sens de plus de clarté.

"Le climat est donc très constructif, malgré le contexte très serré au plan financier... et si le problème de cet amendement irrecevable pour les communes de cœur de Parc est résolu" conclut Christian Pichoud, qui espère aboutir à un texte de charte finalisé pour le mois de février 2011.

 

Police de la chasse : transfert de compétences

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2010-09-oncfs-pne-vigActualisation des connaissances des agents assermentés du Parc national grâce à l'intervention de l'un de leurs collègues de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Au programme notamment, l'arrêté d'ouverture de cette année.

Les missions de police confiées aux agents des parcs nationaux ne sont pas simples : elles nécessitent des connaissances réglementaires régulièrement actualisées. C'est pourquoi, chaque année l'équipe du parc invite un collègue de l'Office National de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) à venir expliquer et commenter certains aspects délicats de la police de la chasse.

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Cette année, dans les locaux du siège du Parc national, le 6 septembre dernier à Gap-Charance,  c'est Thierry Cartet du service départemental des Hautes-Alpes de l'ONCFS qui a expliqué comment lire l'arrêté d'ouverture et de fermeture de la chasse 2010-2011 ainsi que différents textes réglementaires. Une dizaine d'agents assermentés du Parc y ont participé qui pourront retransmettre les informations aux équipes des secteurs.

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"De questions en réponses, on a abordé le permis de chasser, le carnet de prélèvement ou les nouvelles codifications... " relate Hervé Cortot qui coordonne le suivi des missions de police au sein du Parc national des Écrins. "Si les contacts sont fréquents entre les deux organismes, c'est que les agents sont tous issus du corps de l'environnement. Technicité, simplicité, cordialité sont au rendez-vous de telles journées. Celle-ci s'est terminée par des exercices de sécurité avec des armes de chasse".
Un échange de ce type est également prévu pour le versant isérois du Parc national.

 

Escalade : nouvelles voies... concertées

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2010-06-conv-escalade-vigDans le coeur du parc national, en lien avec les pratiquants, plusieurs principes sont établis pour la création de voies nouvelles en haute montagne mais aussi dans la procédure d'autorisation nécessaire lors d'équipement sur des falaises d'escalade et lors d'installations de sécurité.

La haute montagne est de plus en plus soumise à une diversité des pratiques dont les orientations vont vers une atténuation de la prise de risque. Cela se concrétise par une sollicitation croissante des équipements de sécurité. Aux yeux du grand public, les activités de montagne apparaissent alors comme des sports semblables à ceux qui se déroulent dans des milieux aménagés.
Sans mettre en cause les diverses pratiques de la montagne qui veulent répondre à la fois aux besoins d'un tourisme de masse et aux inquiétudes sécuritaires de notre société, il nous paraît important que soit distinguée, reconnue et valorisée la spécificité d'une démarche comme celle de l'alpinisme.

A basse et moyenne altitude, généralement en dessous de 2300 m. les falaises prisées pour l'exercice de l'escalade sont aussi des habitats naturels pour la faune et la flore dont certaines espèces sont rares et vulnérables.

2010-06-escalade-dessinDepuis le début des années 1990, un groupe de travail réfléchit aux pratiques de l'alpinisme et notamment à l'ouverture de voies nouvelles dans le coeur du parc national. C'est ainsi qu'a été créée la « convention escalade » cosignée en 1992 par le Parc national, les représentants des pratiquants (Ministère des sports, FFME, FFCAM, Compagnie des guides, Mountain Wilderness) et les propriétaires (Communes et ONF). Pour aller dans la continuité des engagements pris dans ce texte, et dans l'attente de la future charte, les membres de cette convention ont renouvelé certains principes.

Jouer le jeu de la concertation préalable

Le premier principe est d'admettre que le pratiquant doit s'adapter au mieux à la configuration de la montagne sans dénaturer le sens de l'alpinisme.

Le second principe est d'admettre que des aménagements sont parfois nécessaires suite à des modifications significatives du terrain (recul glaciaire, éboulement...). Et que la pose de cheville à expansion (spits) sont parfois nécessaires à la progression dans l'ouverture de voie de haut niveau sportif.... mais qu'ils ne peuvent être laissés à la libre appréciation individuelle dans le cœur du parc national des Ecrins.

Le troisième principe est de faire en sorte que tous les pratiquants, amateurs et professionnels jouent le jeu de la concertation préalable avant d'équiper une paroi. De leur côté, les instances consultatives de la convention escalade et décisionnelles du parc national des Ecrins s'engagent à être très réactives pour formuler une réponse.

La démarche proposée est la suivante avant toute initiative d'équipement utilisant des chevilles à expansion ou des scellements sur des installations de sécurité.

Le demandeur fait part du besoin par courriel à Jean-Pierre Nicollet, référent pour les activités de pleine nature au Parc national des Écrins :
par courriel Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
ou par tél. 06 21 30 49 01.
Celui-ci recueille dans les meilleurs délais l'avis des membres du comité de pilotage de la convention escalade.
Lequel pourra formuler des recommandations pour les ouvertures de nouvelles voies en haute montagne.

De même, il apportera son avis sur les équipements de sécurité qui s'avèreraient nécessaires et sur les équipements de nouvelles voies d'escalade sur les falaises de proximité (en dessous de 2300 m d'altitude) et pour lesquels une autorisation du Directeur du parc national est nécessaire.

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Formation des agents du Parc au secours en montagne

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2010-02-form-secours-vigDeux sessions ont eu lieu en Vallouise pour une trentaine d'agents du Parc, avec notamment la rencontre des sauveteurs des deux unités de secours.

Le contenu de la formation était surtout centré sur le secours et son organisation, la recherche ARVA pouvant être plus régulièrement abordée, par secteur ou en intersecteur.
La visite des locaux des deux unités de secours et de la DZ des hélicoptères à Briançon a permis de découvrir les installations respectives du PGHM et des CRS. Elle a donné lieu à un exposé détaillé par le pilote et le mécanicien présentant les recommandations relatives à l'approche de l'hélicoptère. Elle a également été l'occasion de pratiquer des tests radio en situation et d'identifier des compléments à apporter.

Ces rencontres ont permis aux sauveteurs de confirmer tout leur intérêt pour les informations transmises par les agents du Parc, via les réseaux radio : c'est l'occasion pour eux d'identifier les zones d'ombre et de recueillir des informations sur les conditions locales (état de la neige, météo, nombre de randonneurs engagés et où, etc.).

Enfin, les contacts établis montrent une volonté mutuelle de maintenir des rapports cordiaux et réguliers nécessaires à l'exercice de nos missions respectives et parfois communes. C'est notamment le cas lors de réquisitions des agents du Parc par les autorités dans des circonstances exceptionnelles ou même ponctuellement pour la recherche locale de victimes dans les vallées.

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Braconnage à la javel dans le torrent du Lautaret

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2009-07-braco-vigDes pratiques que l'on croyait disparues... La rivière semble décimée de ses poissons.

C'est un pêcheur qui s'est posé des questions. Voilà une semaine, il avait vraiment fait une bonne pêche dans le torrent du col du Lautaret. Et là, pas une prise. En remontant un peu, il a trouvé des poissons morts... et des berlingots d'eau de javel dans le ruisseau, aux sources du torrent. Il est alors passé au centre d'information du Parc, situé au col du Lautaret, pour en informer les gardes moniteurs.

2009-07-braco-01Ce matin, Eric Vannard s'est rendu sur place avec un agent de l'ONEMA (office national de l'eau et des milieux aquatiques) et les gendarmes. Ils n'ont pu que constater le désastre. Très sensibles à ce produit, les poissons n'ont pas résisté.

«Cette technique de braconnage est connue mais je la croyais révolue» commente Eric Vannard. Une technique imparable pour une bonne, mais unique pêche. Les poissons sont ramassés à l'épuisette...
La pollution est telle que le torrent a été pour ainsi dire vidé de ses poissons.

 

Des visiteurs fidèles

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2008-06-freq-vigTendances des effectifs, évolutions des comportements, attentes des publics...

Autant d'éléments d'information qui permettent de savoir qui sont les visiteurs des Écrins, de constater l'évolution des comportements au fil des années ou encore de relever un certain nombre de paradoxes. Tous ces éléments d'appréciation sont utiles aussi à mieux définir les orientations en matière d'accueil dans le massif.

Vous pouvez télécharger une synthèse des principaux résultats de l'enquête de fréquentation réalisée en 2006 :

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Synthèse illustrée : icon Enquête 2006 (2.41 MB)

 

Diplôme européen des espaces protégés

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2005-12-diplome-europeen-vigEn 2005, le diplôme européen octroyé par le Conseil de l'Europe au Parc national des Écrins a été renouvelé pour cinq ans. La reconduction de cette distinction est assortie de neuf recommandations... en phase avec le nouveau programme d'aménagement approuvé pour les cinq prochaines années.

Les experts du conseil de l'Europe estiment notamment qu'il est important de conforter les partenariats (communes, ONF, socio-professionnels..). Ils préconisent aussi de compléter les données sur la répartition et le suivi des espèces et des milieux, sur l'écologie du paysage et les changements climatiques. Les autres recommandations : tenir compte des aspects culturels et de la mémoire du territoire ; poursuivre le travail de cartographie et de suivi mené en réseau avec les autres territoires protégés de l'arc alpin ; identifier les zones sensibles quant à la fermeture des paysages et dégager des axes d'action ; être attentif au développement des diverses formes d'activités de loisirs ; contenir les besoins en héliportage ; poursuivre les actions de coopération pour concilier au mieux le retour des grands prédateurs avec les activités pastorales ; mettre en place un suivi de la qualité de l'eau. Enfin, ils souhaitent qu'une évaluation périodique du nouveau programme d'aménagement soit réalisée.

Le Parc national des Écrins s'est vu décerner en 1990, le diplôme européen pour la protection de la nature. Ce diplôme attribué selon diverses recommandations est renouvelé tous les cinq ans, suite à un rapport d'appréciation d'un expert européen.
Cette reconnaissance internationale est décernée à des sites ou monuments ayant un intérêt européen du point du vue de la sauvegarde naturelle et paysagère, et bénéficiant d'un statut de protection approprié.

 

Débardage à cheval...

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À Molines-en-Champsaur, un débardage à cheval est réalisé dans une forêt domaniale du cœur du parc national. Le choix de cette technique a permis d'éviter la création d'une piste forestière.
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