Un poisson d’avril, où ça ?

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Le 1er avril est un bon prétexte pour partager des connaissances inédites, insolites… et parfois incroyables sur la nature ! Parmi les quatre informations ci-dessous, une et une seule est un poisson d’avril (toutes les autres sont donc bel et bien vraies) : saurez-vous trouver laquelle ?

Un morceau d’Afrique dans les Alpes du Sud

La bérardie laineuse, une plante endémique des Alpes du Sud, est remarquable à plus d’un titre. Ses plus proches parents se trouvent… en Afrique tropicale ! Cette relique préglaciaire vieille de plusieurs millions d’années est l’unique témoin d’une époque où les Alpes n’existaient pas et où l’on trouvait des palétuviers à Digne-les-Bains.

Le tétras-lyre, adepte du bouturage

Friande des myrtilles, la femelle du tétras-lyre peut faire preuve d’un comportement étonnant lorsque la plante est absente de son territoire de nidification : elle récupère de jeunes pousses de myrtilliers puis les replante à proximité de son nid à l’aide de son bec ! Au fil des ans, de petits patchs de myrtilliers apparaissent ainsi dans sur certains versants.

Des chamois ivres au printemps

Désorientation, euphorie, titubement... : nous ne sommes pas les seuls à connaître les effets de l’ébriété. Au printemps, les chamois se délectent assidûment des bourgeons des plantes, gorgés de sucre et de sucs. En fermentant dans leur estomac, ces derniers produisent des effets secondaires comparables à ceux de l’alcool. Avec, à la clé, des comportements parfois surprenants chez les animaux !

Rhododendron : l’attaque des clones

Le rhododendron ferrugineux colonise parfois des versants de plusieurs hectares, mais contrairement aux apparences, il peut s’agir d'un seul et unique individu ! Les nombreux arbustes rencontrés sont alors des clones, tous issus originellement d'une seule graine, parfois pluricentenaire.

 

Réponse : Si les tétras-lyres sont bien adeptes des myrtilles à la fin de l’été, leurs talents de jardiniers n’ont pas encore été prouvés !