K... comme Kleenex ©

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Mais que vient donc faire le mot Kleenex© dans un abécédaire du Parc national des Ecrins ?

C'est que la lettre K n'est pas commune en montagne... Pas de koalas, encore moins de kangourous, mais malheureusement, les mouchoirs en papier usagés sont, eux, bien trop présents dans la nature !

C'est l'occasion de rappeler que dans le cœur du parc national des Ecrins, il y a des règles à respecter pour le protéger. Quand on s'y promène, la limite du cœur protégé est rendue visible par des petits drapeaux bleu-blanc-rouge peints sur des rochers et, au départ des sentiers, par des panneaux sur lesquels la réglementation est expliquée.

Les gardes-moniteurs du Parc national sont chargés de veiller à ce que ces règles de protection soient respectées et ils peuvent mettre des amendes s'ils constatent une infraction !

Tout le monde est bienvenu dans le coeur du parc national ! Et chacun de nous est responsable de sa protection, en appliquant ces règles :

© Parc national des Ecrins Remportez vos déchets dans votre sac pour les mettre à la poubelle plus tard : on ne jette pas de déchets dans la nature pour la garder propre, des Kleenex© par exemple.

Cette règle s'applique partout ailleurs dans la nature !

 

 

© Parc national des Ecrins  Pas de feu, pour éviter tout risque d'incendie, pour ne pas laisser de trace de foyer dans le paysage, pour laisser les bois morts en place : de nombreux insectes s'en nourrissent !

 

 

 

© Parc national des Ecrins

Laissez le chien à la maison (même tenu en laisse). En été, les alpages sont occupés par les troupeaux conduits et protégés par des chiens. Le vôtre pourrait perturber le travail du berger et le calme des animaux. Tous les chiens gardent un instinct de chasseur et peuvent avoir l'envie soudaine de courir après chamois, marmottes, lièvres, … et donc déranger la faune sauvage.

Seuls les chiens d'avalanche et de secours, les chiens de conduite et de défense des troupeaux et les chiens guides d'aveugles sont autorisés à entrer dans le coeur du parc national. 

 Observer les animaux, admirer les fleurs… mais pas de chasse, ni de cueillette des plantes, ni de ramassage de pierres. Animaux, plantes, minéraux et fossiles appartiennent au paysage : ils sont tous protégés, ici ! Cependant, il est autorisé de faire pâturer les troupeaux, de faucher le foin et de cueillir quelques plantes et fruits sauvages traditionnellement utilisés (génépi, myrtilles, …).

© Parc national des Ecrins © Parc national des Ecrins

© Parc national des Ecrins Chuuut… Ne pas faire de bruit ! Pour ne pas perturber la tranquillité de la montagne et de ses habitants à poils et à plumes.

 

 

 

Bivouaquer sous une tente (19 h à 9 h) ou sous les étoiles, à plus d'une heure de marche de la limite du coeur, c'est possible ! Mais on ne campe pas plusieurs jours au même endroit dans le parc national, pour préserver la beauté et la propreté des sites sauvages.

© Parc national des Ecrins © Parc national des Ecrins

Le parc national est le royaume de la randonnée à pied ! Pas de VTT, de moto ou de quad sur les sentiers, pour ne pas les abîmer. Certains endroits sont plus fragiles que d'autres (plantes rares, sols érodés,…) : il peut y avoir des panneaux qui interdisent de sortir des sentiers. Même si ce n'est pas interdit partout, c'est une bonne idée pour éviter d'abîmer les sols fragiles de la montagne !

© Parc national des Ecrins © Parc national des Ecrins

- Pas de survol du cœur du Parc en avion ou en hélicoptère à moins de 1 000 m du sol, sauf pour les hélicoptères des secours en montagne, bien sûr ! La pratique du vol libre (parapente, deltaplane) et du planeur font l'objet d'une réglementation spécifique. Pas de drones non plus ! Ils perturbent les animaux sauvages.

- Pas de travaux dans le coeur protégé, à moins d'avoir une autorisation du directeur du Parc national (qui demande avant leur avis aux membres du conseil scientifique).

 

« Voici l'espace. Voici l'air pur. Voici le silence. Le royaume des aurores intactes et des bêtes naïves. Tout ce qui vous manque dans les villes est ici préservé pour votre joie ».

Samivel

Né en 1907, mort en 1992, Samivel était écrivain, poète, dessinateur, aquarelliste, cinéaste, photographe, explorateur et conférencier. Il aimait beaucoup la montagne et a milité pour la création du parc national de la Vanoise, le premier créé en France, en 1963.

Activité

Une cocotte en papier à fabriquer pour jouer avec tes amis !

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Date de publication sur le site : 
Vendredi, 30 Juin, 2017