La divagation des chiens est une difficulté dont se plaignent régulièrement les bergers. L'occasion de rappeler quelques éléments de réglementation... pour la tranquillité des troupeaux et de la faune sauvage.
La faune sauvage comme les troupeaux domestiques sont encore trop souvent victimes de chiens retrouvant leur liberté. La divagation d'un chien est perturbatrice. Même bien dressé, il peut échapper à son maître.

Petit rappel des réglementations
- dans le cœur du parc, les chiens sont rigoureusement interdits même tenus en laisse (article 3 du décret de création du parc national des Ecrins et article R331-64 du code de l'environnement). - en zone optimale d'adhésion, comme partout ailleurs, des règles s‘appliquent : les chiens errants ou divagants sont interdits. Un chien est considéré comme errant si il n'est plus sous la surveillance effective et le contrôle de son maître, à une distance estimée à 100 m, ou livré à son seul instinct (arrêté ministériel du 16 mars 1955 et article R428-6 du code de l'environnement). Avec action de chasse, la divagation relève d'une amende de classe 4 (135 euros).
Voir aussi, deux articles publiés dans l'hiver concernant des attaques de chiens.
Divagation des chiens : des risques pour la faune sauvage
Une chevrette tuée par des chiens

